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Azerbaïdjan

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En résumé ...

vous allez mettre les pieds dans un pays qui possède des frontières communes sur 285 kilomètres avec la Russie et 320 kilomètres avec la Géorgie au nord, 565 kilomètres avec l’Arménie à l’ouest et 420 kilomètres avec l’Iran au Sud.

La côte est sur laquelle se trouve la capitale Bakou est en bord de la mer Caspienne et s’étend sur 820 kilomètres. La superficie de l’Azerbaïdjan est d’environ 86 600 kilomètres carré. Le pays mesure 500 kilomètres d’est en ouest et environ 400 kilomètres du nord au sud.

Les amateurs de montagnes pourront faire l’ascension du mont Bazardüzü. C’est le point le plus haut du pays avec 4480 mètres d’altitude. Il faut aussi savoir que le territoire de l’Azerbaïdjan se divise en deux puisque une partie, la région de Nakhchivan, est totalement enclavée dans l’Arménie.

En Azerbaïdjan vous aurez l’occasion au cours de votre séjour et de vos balades de croiser une faune très riche et très variée. Parmi les rencontres les plus probables mais surtout les plus typiques du pays, vous croiserez peut-être des sangliers, des cerfs ou des ours dans les montagnes. Dans les plaines, vivent des gazelles. Il vous faudra beaucoup de chance pour observer un tigre dans les forêts. Si vous organisez une partie de pêche dans la mer Caspienne vous pourrez taquiner la perche, l’esturgeon, le hareng ou le saumon.

En ce qui concerne la flore locale, parmi les 4000 espèces de plantes et d’arbres vous verrez dans les forêts des hêtres, des charmes, des chênes, des érables ou encore des frênes. La côte en bord de mer Caspienne s’est construit une solide réputation de productrice d’orange. A perte de vue s’étendent de superbes champs d’orangers.

CAPITALE        SUPERFICIE         LANGUE(S) OFFICIELLE(S)       POPULATION  

 Bakou           86 600 km²                 Azéri                                            10,11 millions 

Destinations populaires

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Bakou

Capitale de l’Azerbaïdjan, Bakou est construite sur les rives de la mer Caspienne. Comptant un peu plus de deux millions d’habitants, elle existe depuis mille ans avant J.-C. et possède des vestiges datant du 5ème siècle.

Au centre, vous trouverez la ville fortifiée, avec ses ruelles sinueuses, qui témoigne de sa diversité culturelle par les différentes traces qui y demeurent. Deux chefs-d’œuvre sont à signaler : le Palais des Chahs de Chirvan, édifié au 15ème siècle, et la tour de la Vierge, originaire du 6ème siècle avant J.C. et restaurée au 12ème siècle.

Au sud, la ville nouvelle présente une architecture moderne et une disposition très géométrique, ce qui ne nuit pas à son élégance. Vous pourrez y visiter de nombreux musées, mais aussi les mosquées qui sont ouvertes aux non-musulmans ainsi que plusieurs autres lieux de pèlerinage. On peut signaler quelques lieux intéressants, comme la Place des Fontaines, le beffroi néo-classique de l’hôtel de ville, le style Art Nouveau du Palais du Pétrole, le Musée des Tapis et Arts Appliqués, l’allée des Martyrs, et l’Institut des Manuscrits, ainsi que le Palais Ismaillya.

Son climat tempéré et la proximité des plages en font une destination de séjour prisé par les Russes.

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Gebele 

Les monuments historiques et culturels les plus célèbres de la ville de Gebele est l’ancienne ville de Gebele selon les ressources écrites appartenant au Ière siècle AJ. La ville de Gebele à l’âge de 1800 ans était le capital de l’Albanie du Caucase pendant 600 ans. Les ruines de l’ancienne ville se trouvent à 15 km du centre de la ville entre les rivières de  Karaçay et Covurlu.

Dans la ville de Gebele, on cultive le tabac, le blé, l’orge et le cocon. La ville de Gebele s’installe au coté droit de la rivière de  Demiraparançay. Les rivières comme Tikanlıçay, Gumçay, Demiraparançay et Vendam se trouvent dans ce territoire.

Il se trouve plusieurs fontaines de l’eau minérale et les ressources de l’eau propre autours de la ville de Gebele qui est couverte par les forets riche de noix et de marron. Les forets se trouvant 1000 m au-dessus du niveau de la mer sont des richesses de cette région.

Il y a des centaines des monuments historiques dans la ville: Le temple d’Albanie au village d’Emili appartenant au IVème et VIIIème siècle, la mosquée au village de Bum appartenant au XIXème siècle, le château d’Ustacan au village de Bayramkoxa appartenant au  IXème et XIVème siècle, un sanctuaire au village de sefili au XVIIème siècle, le sanctuaire de Şıxbaba piri au village d’Hemzeli appartenant au XVIème siècle, le sanctuaire de Komrad piri au sommet du montagne de Komrad, la mosquée d’Hacı Garip au village de Nic et une ancienne maison de Bolu Bey appartenant au XIXème siècle. Les sanctuaires de Şeyh Bedreddin et Şeyh Mansur au village d’Hezre appartient au XVème siècle.  

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Gobustan

Située à quelques dizaines de kilomètres au sud-ouest de Bakou, la réserve de Gobustan fut fondée à la fin des années 1960 dans l'objectif de conserver ses volcans de boue et son art rupestre.

La réserve de Gobustan est exceptionnelle, tant au niveau historique qu'au niveau naturel. On y trouve pas moins de 6000 roches sculptées et gravées par l'homme de 40000 à 5000 ans avant Jésus-Christ. Ces gravures mettent en scène la vie traditionnelle de nos ancêtres et témoignent de l'activité humaine préhistorique de cette région du monde.

Bon nombre de dessins ont été préservés et montrent des personnes naviguant sur des bateaux de roseaux, des femmes qui dansent et des hommes qui chassent les taureaux et les antilopes sauvages.
Les recherches menées dans la réserve de Gobustan ont permis de lever le voile sur de nombreuses interrogations liées à cette période lointaine de l'histoire. La réserve comprend également des vestiges de grottes et des sites funéraires qui furent occupés du Paléolithique au Moyen-Âge.

Le parc national vaut lui aussi le détour avec ses surprenantes formations géologiques et ses fameux volcans de boue. Les sources de méthane qui remontent à la surface de la terre emmènent avec elles de l'argile et de l'eau, formant ainsi des billes de terre qui finissent par éclater sous la forme de cratères.

Le parc compte environ 350 volcans de boue, soit la moitié de tous les volcans de boue recensés aux quatre coins du monde. La boue qui émerge des formations géologiques est réputée pour ses vertus thérapeutiques. Il n'est donc pas rare de voir les locaux, les touristes et les chercheurs de la région se badigeonner le visage et les bras. En 2001, l'un des volcans de la réserve se mit à cracher des flammes de 15 mètres de hauteur. Sa photo fit le tour du monde.

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Lahidj

Le village de Lahidj, niché à plus de 1500 mètres d’altitude au nord-est du pays, abrite une communauté de dialecte iranophone, les Lahidjis parlant le Tat.  

La particularité de cette communauté réside dans la transmission de métiers d’antan depuis le Moyen Âge. Les habitants sont donc des maîtres forgerons, tapissiers, cordonniers, maroquiniers, artisans du cuivre, marchands de peaux, etc.

L’architecture même de la ville a conservé un aspect médiéval avec de petites maisons en pierre. Son antique système de canalisation et d’approvisionnement en eau potable et toujours en fonction.

L’artisanat du cuivre de Lahidj est inscrit depuis 2015 sur la “Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité” de l’UNESCO.

Ce village est l’un des plus anciens lieux de peuplement du pays. Son histoire le place par ailleurs sous le signe du chiffre “sept” : historiquement, on y comptait sept mosquées, sept sources et sept quartiers.

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Goygol

Le nom "Goygol" signifie Lac Bleu en langue azerbaïdjanaise. La raison derrière le nom est la couleur bleue spectaculaire du lac qui est créé à partir du reflet de la forêt verte autour et le ciel bleu comme un miroir. Comme le lac est merveilleusement situé entre forêts et montagnes, il présente des paysages qui valent la peine d'être vus.

Le lac est situé à 1556 m au-dessus du niveau de la mer et a été créé à la suite d'un tremblement de terre qui a conduit à l'effondrement de la montagne Kapaz et au blocage du chemin de la rivière Agsu en 1139. Outre Goygol, 18 autres lacs ont été créés à la suite de cette catastrophe naturelle, dont Maralgol, Zeligol, etc.

L'eau de Goygol est si pure que 8-10 m sur 96 m de profondeur totale est visible. De plus, Goygol est également connu pour sa riche faune comme la truite, le cerf caucasien, l'ours brun, la chèvre Billy, le chevreuil et le blaireau.

Comme Goygol et le paysage forestier environnant sont si charmants et fascinants, cela a inspiré de nombreux artistes à écrire une variété de chansons et de poèmes tout au long des siècles.

Enfin, si vous voulez vous éloigner de la vie quotidienne et découvrir un endroit naturel où vous pourrez respirer l'air frais de la montagne et profiter de la beauté admirable d'un lac pur, Goygol est ce qu'il vous faut !

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Sheki 

Peu d'étrangers visitent l'Azerbaïdjan au-delà de sa capitale Bakou. Ce faisant, ils ratent un vrai bijou, Sheki. La petite ville de Sheki a beaucoup à offrir en termes d'attractions historiques, en particulier, le Palais des Khans de Sheki ( Khansarai ) est une œuvre magnifique de l'architecture islamique. Son cadre est magnifique, il se trouve dans le creux de collines couvertes de forêts denses, qui s'étale au sud, tandis qu'immédiatement au nord, on trouve les impressionnant sommets enneigées du Grand Caucase. Les possibilités de randonnées dans les paysages de haute montagne sont infinies et sont à eux seuls une bonne raison pour visiter la ville. Mais plus que tout, le rythme de vie détendu évident lorsque l'on se promène au marché central ou devant les nombreuses maisons de thé, fait de la ville un répit bienvenu pour tous les soucis que vous pourriez avoir.

Une ville est relativement petite, Sheki a une population d'environ 64 000 habitants. Elle est située au nord de l'Azerbaïdjan sur la partie sud de la chaîne de montagnes du Grand Caucase à 325 km de Bakou et non loin de la frontière géorgienne. Sheki est situé à une altitude de 500 m.

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Ganja

Oui, Ganja est la ville natale de Nizami Ganjavi – le grand écrivain et philosophe d’Azerbaïdjan. Si vous vous aventurez à parler à son propos avec les habitants de Ganja soyez prêt à passer une bonne demi-heure sur les histoires de sa vie, les complots de la littérature et de sa grandeur incontestable. Cet écrivain a transcender le temps et reste très actuel de nos jours. On retrouve dans ses œuvres des passages qui font réfléchir les plus grands savants du monde – comment cet homme pouvait-il imaginer des choses pareilles en 12e siècle.

Si vous visitez Ganja motorisé, vous allez passer inexorablement par le monument de Nizami Ganjavi.
Dans le monument se trouve la sépulture de l’écrivain et une vieille dame forte gentille viendra vous accueillir pour vous narrer son histoire. Attention ! Soyez avertis, car ça prend pas mal de temps.
Autour du monument il y a des sculptures assez pittoresques qui vous parlent des héros de Khamsa (5 grands œuvres de maître). Continuez votre chemin, jusqu’à l’entrée de la ville pour voir des monuments consacrés à ces 5 livres situés sur la droite de votre route.