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Arménie

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En résumé ...

Top activités

Si vous je demande quel est le point commun entre Charles Aznavour, Alain Prost, Youri Djorkaeff ou encore Alain Manioukan, qu'allez-vous répondre ? Qu'ils sont tous d'origine arménienne... bien sûr !

Parfois plus connue pour ses expatriés célèbres que pour elle-même, l'Arménie est un pays aux milles facettes encore terriblement méconnu et peu fréquenté par les touristes occidentaux. Pourtant, que de richesses se cachent là-bas !

 

D'Erevan la capitale, aux montagnes emblématiques et légendaires (le mont Ararat, le mont Aragats), l’Arménie compte aussi des églises et monastères inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco, une culture millénaire d'une variété incroyable et un territoire situé à 90% au-dessus de 1000 mètres d'altitude, forcément synonyme de paysages rocheux, de canyons et de hauts plateaux, propres à enchanter l'âme du voyageur égaré.

Voyager en Arménie, c'est aussi aller à la rencontre d'un peuple fier, hospitalier et chaleureux, toujours ravi de pouvoir partager avec l'étranger de passage et de lui faire connaître, un peu plus intimement, cette contrée et ces ressources forgées au fil des millénaires. Alors n'attendez plus, vous aussi, parcourez ce pays qui a tellement à offrir ! 

  CAPITALE        SUPERFICIE         LANGUE(S) OFFICIELLE(S)         POPULATION  

  Erevan           29 743 km²                  Arménien                                    2,963 millions

Destinations populaires

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Erevan

Ville mystérieuse et encore trop méconnue du grand public, la capitale de l'Arménie est une ville qui abrite un incroyable patrimoine historique. Elle est la promesse d'un séjour inoubliable où vous aurez l'opportunité de découvrir une culture et un art de vivre uniques.

 

Entre monuments historiques, chefs-d'œuvre d'architecture, délices culinaires et authenticité, Erevan est une destination à ne pas manquer. Partez sans plus attendre à la découverte d'Erevan et observez La beauté de la ville qui marquera tous les esprits et séduira tous les voyageurs.

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Haghpat 

Le monastère a été construit probablement en 976 par la reine Khosrovanouche, épouse d'Achot III. Le monastère voisin de Sanahin a été construit pendant la même période. L'emplacement du monastère de Haghpat a été choisi de sorte qu‘il donne sur la rivière Debed dans la région de Lori, au nord de l'Arménie. Le monastère se trouve à mi-hauteur d'une colline dans un coin agréablement choisi pour être protégé des regards indiscrets, ainsi que pour répondre à une sorte de modestie monastique. Le monastère est perché sur un promontoire vert au milieu des chaînes de montagnes, souvent cachées par les nuages. Le pic des chaînes de montagnes de l'autre côté de la rivière dépasse 2500 mètres. Les monastères du nord de l'Arménie ne sont pas isolés, ils sont construits au sein des villages, contrairement à ceux des zones sèches du pays. Haghpat est entouré de nombreux hameaux.

Le monastère servait de centre d'étude et de dépôt de livres et de manuscrits. Sa bibliothèque était célèbre avec ses manuscrits de grande importance. Une collection importante de livres est conservée dans des niches souterraines faites d'argile. Parmi les professeurs du monastère étaient Grigor Magistros et le célèbre intellectuel diacre Hovhannes. En 1873, un historien arménien a découvert une grotte avec des manuscrits fossilisés. On suppose que dans cette grotte le diacre Hovhannes étudiait sa bibliothèque. Sa pierre tombale est située sous le clocher de Haghpat. À cette époque, des centaines de moines vivaient dans le monastère de Haghpat.

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Alaverdi

Alverdi est une petite ville du nord de l’Arménie située dans le canyon du Debed, dans la province de Lori. Certains vous diront que son nom vient de la juxtaposition de Allah (dieu) et verdi (donne), ce qui donnerait quelque chose comme "don de Dieu". Là, il faut bien reconnaître que ça vend tout de même du rêve. Vous vous y voyez déjà, dans cette bourgade installée le long de la rivière, un petit coin de paradis bucolique, rien que pour vous. Sauf que cette étymologie est un mythe et que le centre d’Alaverdi, et bien... ça ne ressemble à rien. Enfin si, ça ressemble à une ancienne citée minière esseulée, un centre industriel de l’Arménie soviétique, une autre sorte de rêve.

Alors, vu comme ça, vous pourriez me dire : "pourquoi donc aller à Alaverdi" ? Vous venez de Géorgie ? Allez donc directement visiter Erevan et basta. C’est bien entendu une option, sauf que ça serait passer à côté de… de quoi ? Il paraîtrait qu’avant de trouver du cuivre dans ces montagnes, certains avaient décidé de construire dans les villages environnants des monastères. Ils seraient depuis tombés non pas en ruine, mais dans la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Rien que ça...

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Tatev

Un endroit très isolé

Pendant longtemps, Tatev est resté un village isolé du fait de son altitude de 1800 mètres et de l'absence de route réellement carrossable pour y accéder. De fait, le caractère montagnard du petit bourg frappe immédiatement : pour les quelques 1000 habitants présents sur place, la vie est plus rude qu'à Erevan, et l'impact du tourisme est très discret. D'ailleurs, le nom-même de Tatev viendrait, selon la légende, d'une prière adressée à Dieu pour obtenir des ailes !

Le plus grand téléphérique du monde

En 2011, cette supplique a en quelque sorte été exaucée, avec l'inauguration d'un gigantesque téléphérique permettant de relier la route au site de Tatev. L'arrivée est donc inoubliable : pendant 12 minutes, le voyageur surplombe la vallée à des hauteurs impressionnantes (plus de 400 mètres !) et bénéficie d'une vue plongeante sur les montagnes et la rivière Vorotan qui serpente au fond de la gorge. Avant même d'avoir posé un pied à Tatev, le visiteur a donc pu profiter d'un panorama hors-norme.

L'un des plus grands monastères arméniens

Le monastère de Tatev est le plus grand du sud de l'Arménie. Il a longtemps été un centre culturel de premier plan, avec la présence d'étudiants en sciences humaines et en théologie pendant le Moyen-âge. Mais aujourd'hui, c'est pour la beauté de ses églises, très bien conservées, et sa situation exceptionnelle en à-pic de la vallée qui lui vaut de figurer sur la liste des visites incontournables lors d'un séjour en Arménie. L'église Saint-Pierre et Saint-Paul, monumentale et datant du 9ème siècle, voit ses pierres grises se parer de reflets dorés en fin de journée ; quant à l'église Saint-Grégoire, du nom de l'un des plus importants théologies arméniens, s'enorgueillit de son gavit et d'un mausolée. Le « gavasan », une colonne de pierre haute de 8 mètres et qui pouvait bouger, constitue également un monument à ne pas manquer, au cours de cette visite.

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Garni

Garni, petite commune rurale de la région de Kotayk, est très célèbre pour son temple païen, unique monument de la période hellénistique précieusement conservé en Arménie.

Au Ier siècle, cette ancienne citadelle devint la résidence d’été des rois arméniens. Recouvert d’une toiture en bois et en pierres, ce somptueux palais de deux étages abritait des édifices palatins, des logements pour la garnison et d’autres locaux, qui ont malheureusement tous disparus aujourd'hui. Décrite comme la « maison de fraîcheur » par les chroniqueurs arméniens de l’époque, elle bénéficiait également d’un système naturel d'aération qui lui permettait de recevoir le vent frais en provenance de la vallée de Garni.

En 77, le souverain Tiridate Ier décide de construire le « temple du soleil », dédié au dieu Mithra, très vénéré au Proche Orient. Entouré de 24 colonnes ioniques, le temple sculpté dans du basalte est alors décoré d’une frise sur laquelle sont dessinés des motifs floraux caractéristiques de l’Arménie. Juste à côté, sur un fond de mosaïques, subsistent quelques vestiges des anciens bains construits au IIIe siècle après Jésus-Christ.

Ce fantastique sanctuaire fut détruit au XVIIe siècle par un tremblement de terre, mais fut parfaitement rénové dans ses pierres d'origine trois siècles plus tard. Le temple de Garni, chef-d'œuvre absolu de l'art hellénistique, étonne les visiteurs par son bon état de conservation et son histoire continue d'enchanter les passionnés. Pour les amoureux de la nature, ce précieux vestige offre une vue extraordinaire sur les rives et la vallée de l’Azat.

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Dilidjan 

Nichée dans la région montagneuse et boisée de Tavush, Dilidjan, est une importante station climatique et thermale située au Nord Est d'Erevan tout près de la Géorgie et de l’Azerbaïdjan.

Traversée autrefois par la route de la soie, cette ville au passé riche et passionnant respire au rythme de la nature environnante. Surnommée « la Suisse de l’Arménie » par ses habitants, elle est devenue, au XIX ème, un lieu de rencontre important entre les intellectuels et les artistes.

Même si l’économie de la ville repose principalement sur l’industrie manufacturière, Dilidjan est réputée pour son savoir-faire ancestral. De nombreux objets artisanaux sont confectionnés à « Sharambeyan », célèbre rue à la décoration pittoresque.

Mélange de tradition et de modernité, l’architecture de Dilidjan fait de cette dernière une ville contrastée et originale. Elle abrite un Mémorial de la Seconde Guerre Mondiale, un ancien cimetière musulman et dispose d’un immense Parc National, entouré de flore et de faune dont les richesses naturelles émerveillent les visiteurs.

Avec ses centres de cure et de repos, Dilidjan a une vocation essentiellement curative. Elle est également réputée pour son eau minérale et son traitement des forêts en air pur.

Doté d’un patrimoine naturel et culturel très riche, la ville de Dilidjan scintille au milieu des montagnes de la région de Tavush et attire de nombreux touristes qui viennent se ressourcer. Ils peuvent y faire de la randonnée qui les sortira des sentiers battus et qui les emmenera jusqu’aux célèbres monastères d’Haghartsin et de Goshavank.

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Sevan

Des paysages extrêmes

Seul le lac Titicaca, au Pérou, est situé à une altitude plus élevée : avec ses 1 900 mètres, le lac Sevan est donc exceptionnel, et draine nombre de touristes originaires des pays voisins. 800 000 personnes profitent tous les ans d'un séjour en Arménie pour profiter des charmes du lac Sevan. Quelques plongeurs viennent chercher des records en explorant les eaux froides du lac, mais ce sont surtout des vacanciers en quête de détente qui vont déambuler le long des plages spectaculaires, au pied des montagnes. Le lac prend en effet des airs de mer, les vagues creusent sa surface et bercent l'oreille, et l'eau reflète le ciel changeant.

A voir avant qu'il ne soit trop tard

En quelques décennies, le lac a beaucoup changé : des années 1940 aux années 1960, une série de mesures visant à limiter l'évaporation a échoué. Bien au contraire, le niveau du lac n'a cessé de baisser durant cette période, sans que le débit du Hrazdan (le cours d'eau dans lequel le lac s'écoule) n'augmente pour autant. Et les mesures prises depuis commencent à peine à porter leurs fruits. L'un des objectifs est de favoriser le retour de la faune endémique, et notamment une variété de truite locale nommée ischkhan, La sauvegarde de l'écosystème unique du lac est en effet un combat prioritaire pour les Arméniens.

Le monastère de Sevanavank

A côté de ses richesses naturelles, le lac offre aussi quelques pépites d'architecture traditionnelle. C'est le cas du monastère de Sevanank, situé sur une presqu'île de laquelle on peut voir les deux parties du lac. Construites au 9ème siècle et rénovées au 18ème, les églises des Saints-Apôtres et de la Sainte-Mère-de-Dieu dressent leurs silhouettes massives et pourtant finement décorées au milieu d'une verte prairie, sur les rives du lac très bleu, avec les montagnes en toile de fond. L'aspect général ne manque donc pas d'émerveiller les visiteurs et constitue un résumé charmant des paysages arméniens.