BHOUTAN

Dernière mise à jour : 29 nov. 2021




Bon à savoir

Niché dans l' Himalaya monumental est la Terre mystique du Dragon-Bhoutan. Juste la moitié de la taille de l'Indiana, ce petit pays enclavé abrite des paysages spectaculaires, des monastères bouddhistes historiques et certaines des personnes les plus heureuses du monde (le pays célèbre son Bonheur National Brut), ce qui semble en faire un destination touristique idéale. Alors pourquoi ne pas plus de gens affluent au Bhoutan? Eh bien, pour commencer, ses frontières n'étaient pas ouvertes aux étrangers jusqu'en 1974, lorsque le gouvernement a cherché à promouvoir les traditions uniques du pays alors isolé dans le monde, ainsi que de créer une nouvelle source de revenus. Et, reconnaissant les effets négatifs du tourisme sur sa culture et son environnement, le Bhoutan a réglementé le tourisme en adoptant une politique de «haute valeur, faible impact». Ainsi, il existe des règles strictes à suivre lors de la planification d'un voyage dans le pays. Ici, nous vous disons les cinq choses que vous devez savoir afin de réserver des vacances qui sera certainement l'une de vos plus spéciales.

INFOS PRATIQUES AVANT DE PARTIR



Formalités

Tous les visiteurs internationaux – à l'exception de ceux de l'Inde, du Bangladesh et des Maldives – ont besoin de visas.

Les visas doivent être acquis auprès des voyagistes moyennant des frais de 40 $ par invité. Vous devrez envoyer une copie de votre page photo à l'organisateur de votre visite, qui la soumettra ensuite au Conseil du tourisme. Les visas ne seront pas traités avant que votre voyage ait été entièrement payé, y compris les frais de visa. Parlant de frais …

Il y a un tarif journalier obligatoire pour les touristes.

C'est ce qu'on appelle le paquet quotidien minimum. Chaque visiteur au Bhoutan doit payer au moins 200 $ par jour en basse saison (janvier, février, juin, juillet, août et décembre) et 250 $ par jour en haute saison (mars, avril, mai, septembre, octobre et novembre) ). Le forfait comprend le logement dans un hébergement trois étoiles, tous les repas, un guide officiel, tout le transport interne, le matériel de camping pour les randonnées, ainsi que toutes les taxes et redevances qui aident à soutenir l'éducation et les soins gratuits du Bhoutan. Infrastructure. Les améliorations apportées aux hôtels quatre et cinq étoiles entraîneront évidemment des frais supplémentaires, tout comme l'ajout de certaines excursions et activités.

Il n'y a que deux compagnies aériennes qui volent au Bhoutan.

Ils sont Drukair et Bhutan Airlines, et ils volent typiquement de villes en Thaïlande , en Inde et à Singapour . Le seul aéroport international est Paro, qui a souvent des retards de temps, alors assurez-vous de surveiller de près l'état de votre vol. Il y a également trois traversées terrestres à la frontière avec l'Inde à Phuentsholing, Gelephu et Samdrup Jongkhar. Comme pour presque tous les aspects d'un voyage au Bhoutan, les plans de voyage doivent être réservés auprès de votre voyagiste.



Langues officielles

Le dzongkha est une variante du tibétain classique qui sert de langue officielle au Bhoutan ; les autres langues couramment pratiquées au Bhoutan sont le tshangla et le népalais.




Electricité :

Faut-il un adaptateur de prise électrique pour le Bhoutan ? Et Bien oui ! Le voltage au Bhoutan est de 230 volts\50 Hz, et les prises électriques sont de types D, F et G. Certaines prises comme celles de type F ne vont pas nécessiter d'adaptateur mais les prises pouvant varier d’un lieux à un autre il est préférable d’avoir avec soit un adaptateur.

Équipez-vous également d'un convertisseur de tension car les sautes et les coupures de courant sont quelque peu récurrentes. Il est également nécessaire de se munir d'un chargeur solaire ainsi que des batteries de rechange pour recharger vos appareils électroniques pendant les treks et expéditions de plusieurs jours.

Fortement desservi par un réseaux de rivière rapide, le Bhoutan profite de ce potentiel pour générer de l'électricité via l'hydraulique. On compte à ce jour cinq grosses centrales hydroélectriques. Près de soixante-quinze pour cent de l'électricité générée au Bhoutan est exportée vers son voisin indien.



Monnaie & change

Le Bhoutan défend bec et ongles sa manière de vivre, rendue célèbre par le paradigme du Bonheur Intérieur Brut. Il défend même sa monnaie locale : le ngultrum (NU). En 2017, 1€ = 69 Nu. Le ngultrum étant à parité avec la roupie indienne, les commerces acceptent indifféremment les billets indiens jusqu’à 100 Rp.

Retirer de l’argent au Bhoutan

Vous pourrez changer sans problème (du lundi au vendredi 9h-17h) vos euros en arrivant à l’aéroport, dans les banques en ville et chez les authorized money changers. Il est également possible de retirer de l’argent dans les distributeurs de billets (ATM) mais, attention, tous n’acceptent pas les cartes Visa ; en effet, parfois seule MasterCard est autorisée. Si celui que vous essayez ne marche pas, essayez en un autre, dans la même banque ou dans une autre : vous finirez toujours par trouver un ATM qui fonctionne. D’ailleurs, on trouve désormais des ATMs de la Bank of Bhutan partout. Même dans les petites villes. Les cartes Visa et surtout MasterCard sont acceptées par certains magasins de souvenirs de Paro et Thimphu, en général avec une surcharge. Pour le reste, vous n’aurez guère l’occasion de les utiliser.



Circuler au Bhoutan

Le Bhoutan ne possédant aucune voie ferrée, le pays se visite uniquement à pied, à vélo ou en voiture. Seules Paro, Bumthang et Gelephu étaient desservies par avion. L’axe principal, la National Highway, est une route goudronnée qui serpente dans les montagnes, traverse des ponts, longe le bord des falaises et passe des cols montagneux à haute altitude. Attention, les cours d’eau, les coulées de boue et les chutes de pierre représenteront toujours une menace constante, surtout par temps de pluie. Les routes sont souvent bloquées par la neige ou les glissements de terrain et il faut entre une heure et plusieurs jours pour les dégager. Prévoyez de quoi vous occuper !

En avion : Les vols intérieurs sont limités. On trouve des aéroports à Yongphula (au sud de Trashigang, dans l’extrême est), Gelephu (dans le sud, près de la frontière indienne) et Bathpalathang/ Jakar (à Bumthang, dans le centre). Lors de nos recherches, seule Druk Air (www.drukair.com.bt) assurait une liaison régulière entre Paro et Bathpalathang (via Gelephu, tous les 15 jours). Renseignez-vous auprès de votre agence de voyages.

Le Royal Bhutan Helicopter Service (tel. 77101020, 08-271396 ; www.rbhsl.bt) assure des vols charter, des vols touristiques et des évacuations sanitaires depuis sa base de Paro.


Véhicule personnel : Si vous entrez au Bhoutan à bord d’un véhicule, vous pouvez vous procurer un permis valable 14 jours au poste-frontière de Phuentsholing. Vous devrez passer par un touropérateur pour les formalités administratives. S’il s’agit d’un véhicule immatriculé à l’étranger, il vous faudra un carnet de passage en douanes pour arriver par l’Inde.

Les visiteurs indiens peuvent circuler sur presque tout le territoire bhoutanais au volant de leur véhicule, après avoir fait viser tous les documents nécessaires, notamment le certificat d’immatriculation, la carte d’assurance, les certificats d’émissions et de bon état de marche et les permis de conduire par la Road Safety and Transport Authority (www.rsta.gov.bt) à la frontière. La réglementation routière est la même qu’en Inde et elle est strictement observée.


En autocar : Seuls les habitants, les résidents et les touristes indiens au budget serré voyagent en bus. Les bus publics sont bondés et grinçants, et les routes sinueuses du Bhoutan rendent le voyage encore plus inconfortable – le Bhutan Post Express, géré par l’Etat, et les autres minibus sont connus sous le sobriquet de “vomit-comet” : vous voilà prévenus ! Les Toyota Coasters des compagnies privées comme Dhug, Metho et Sernya, plus confortables, reviennent environ 50% plus cher que les minibus. Des bus partent au moins une fois par jour de Thimphu pour Phuentsholing, Haa, Paro et Punakha.

Des bus longue distance relient Thimphu entre une et trois fois par semaine depuis Zhemgang, Samtse, Trashi Yangtse, Mongar, Phobjika et Trashigang. Les tarifs sont peu élevés.

Les bus publics parcourent Thimphu à partir de Chang Lam, et vont jusqu’à Dechenchoeling au nord et Simtokha et Babesa au sud. Itinéraires, tarifs et horaires sont disponibles sur www.bhutanpost.bt.


En vélo : Certains voyageurs emportent leur VTT au Bhoutan et plusieurs agences organisent ce genre de circuits.




En Taxi : On trouve des taxis à Phuentsholing, Paro, Jakar et Thimphu. Certains taxis sont équipés de compteurs, mais les chauffeurs s’en servent rarement. Pour les trajets longue distance, ils proposent un prix forfaitaire rarement négociable. Les chauffeurs de taxi font payer le prix fort aux étrangers, y compris aux Indiens. C’est l’une des rares escroqueries bhoutanaises.

Comptez 70 Nu pour une course à Thimphu, et entre 1 000 et 1 500 Nu pour la journée. Si vous voyagez entre Thimphu et Phuentsholing, choisissez un taxi immatriculé dans votre ville d’arrivée (BT-2 pour Phuentsholing et BT-1 pour Thimphu ou Paro) ; ainsi, vous parviendrez peut-être à faire baisser le prix.


Voiture et moto : Tous les transports étant fournis par les tour-opérateurs, vous ne devriez pas avoir à vous en soucier. Si, pour une raison quelconque, vous organisez vous-même vos déplacements, il est toujours largement préférable d’avoir recours à une voiture avec chauffeur ou un taxi. Conduire au Bhoutan est extrêmement pénible. Les routes sont étroites et des camions peuvent surgir à toute allure dans les virages en épingle à cheveux, forçant les véhicules qui arrivent en face à se ranger sur le côté.

Des circuits à moto au Bhoutan peuvent être organisés par Himalayan Roadrunners (www.ridehigh.com). L’entreprise locale Knight Adventure Tours (www.bhutanknight.com) organise aussi des circuits à moto. Le Bhutan Dragons Motorcycle Club (www.facebook.com/pages/Bhutan-Dragons-Motorcycle/516531518397044), à Thimphu, peut fournir des conseils aux motocyclistes qui souhaitent aborder les routes du Bhoutan.



Santé

Les vaccins conseillés sont les suivants :

  • vaccinations universelles (DTCP, ROR chez l'enfant) ;

  • rage ;

  • tuberculose , typhoïde, hépatites A et B ;

  • pour des séjours en zone rurale : encéphalite japonaise ;

  • fièvre jaune (obligatoire pour les voyageurs en provenance de pays où elle est endémique).

Assurez-vous d’être à jour de vos vaccinations universelles et de base (hépatite incluse ; voir plus haut) et prenez une petite trousse à pharmacie, bien utile en cas de diarrhée, notamment. La malaria sévit dans les basses terres du Sud toute l’année (prophylaxie recommandée) et est présente, durant la mousson, dans les régions les plus basses du centre, comme Punakha. Aucun risque, en revanche, à Paro, Thimphu et Bumthang. Si vous envisagez un trek durant la saison humide, préparez-vous à affronter les sangsues !



Téléphonie et internet

Téléphone

Pour appeler le Bhoutan, faites le 00 975, puis le numéro à 7 chiffres.

Les portables fonctionnent bien : la couverture est bonne malgré la géographie montagneuse et, comme partout, la jeune génération ne jure que par le portable… Il est possible d’acheter une carte Sim locale si on le désire (à partir de 50 Nu). Vu la paperasse à remplir (passeport à produire, témoin nécessaire), il peut être plus simple de demander à votre guide de l’acheter pour voir et de lui faire cadeau du reliquat de crédit de communications à la fin de votre séjour.

Internet

Arrivé dans le pays dans les années 2000, l’Internet est désormais disponible (wifi) dans tous les hôtels fréquentés par les touristes – et il marche en général bien. On peut aussi y accéder dans certains coffee-shops (comme l’Ambient Café à Thimphu) fréquentés par les étrangers et quelques rares cafés Internet.



La meilleure période pour partir

Les meilleurs mois pour partir au Bhoutan sont ceux d’octobre et de novembre ou de mars, avril et mai, quand le climat est le plus agréable. C’est une période très agréable pour partir en trek. Vous pouvez aussi partir le reste de l’année, mais évitez les mois de juin, juillet et août, durant lesquels les précipitations sont abondantes. Et couvrez-vous si vous partez dans l’Himalaya !



Décalage horaire

Le Bhoutan est en avance de 4h sur l’Europe de l’Ouest continentale en été et 5h en hiver ; il est donc 16h à Paro en juillet lorsqu’il est midi à Paris et 17h en décembre. Le Bhoutan est en avance de 30 mn sur l’Inde.

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