BON A SAVOIR : LA BOLIVIE



Découvrir la Bolivie


Bon à savoir

La Bolivie est incontournable : Les sites naturels préservés et les paysages changeants entre lagunes , forets primitives et montagnes sacrées distingues ce pays d'Amérique du sud situé entre le Pérou, l'argentine, le brésil et le Chili.


A VOIR ABSOLUMENT EN BOLIVIE

Les sites de Bolivies incontournables se trouvent dans les grands espaces, la ou la nature a gardé ses droits. Plusieurs d'entre eux sont incontournables, car ils sont uniques sur cette terre.

Au cœur de la forêt Amazonienne, les espèces rares ne se comptes plus. La foret tropicale est une source de découverte inépuisable. Niché dans la cordelière des Andes, le lac Titicaca est le plus haut lac navigable au monde. Au sud ouest, dans les Andes, se trouve la plus grande étendue de sel de la planète: Le Salar d'Uyuni. Situé sur les hauts plateaux, à 3 658 mètres d'altitude, se désert de sel surprend pas sa blancheur immaculé.


LES SITES MYTHIQUE : AUSSI COLORES QU'ANIMES

La multitude de couleurs des lagunes du sud Lipez se mélangent aux couleurs flamboyantes de la nature diversifiée ou aime se retrouver des centaines de flamants roses. La route menant vers la civilisation est jonchée de trésors naturels. Les étendus vastes et sauvage abritent aussi bien des volcans millénaires comme le samaja qui culmine à 6 542m que des geysers, des piscines naturelles, des formations rocheuses et curiosités géologiques.

Les parcs nationaux comme celui d'Amboro aident à préserver les sites de Bolivie incontournable et à découvrir chaque facette du pays. De la Paz à sucre et potosi, les lieux émerveillent par leur diversité. Les villes et villages sont authentiques, habités par des éleveurs et de tisserands. Lors de chaque expédition, l'immersion est totale.



INFOS PRATIQUES AVANT DE PARTIR


Formalités


- Passeport valide encore 6 mois après la date de retour.


- La Bolivie n’exige pas de visa pour les touristes français, belges, suisses et canadiens, pour un séjour de 90 jours maximum. Mais ATTENTION, cela peut être remis en cause à tout moment. Se renseigner impérativement auprès du consulat avant le départ.


- Quand vous arrivez dans le pays, le douanier appose un cachet d’entrée sur votre passeport. Souvent, la ligne « admitido hasta » est laissée en blanc, ce qui équivaut à une autorisation de séjour de 90 jours. Il se peut cependant que l’on ne vous accorde que 30 jours. Si vous envisagez de rester plus que ces 30 jours, vous pouvez, par précaution, le préciser au douanier - il est en effet désormais difficile, voire impossible, d’obtenir une extension a posteriori dans les bureaux de l’Immigration. Attention, si vous envisagez de passer plus de 90 jours en Amérique du Sud en passant de pays en pays, mais en arrivant et en repartant de Bolivie, c’est raté : la douane exigera de vous un visa.


- Un étranger ne peut entrer plus de 3 fois par an en Bolivie pour un total de 90 jours de séjour. Si vous dépassez, impossible de quitter le pays sans avoir fait régulariser la situation et payé une amende de 20 Bs par jour en trop.


- Avertissement : aux frontières terrestres de la Bolivie, des lecteurs nous ont signalé des abus de la part de douaniers qui s’intéressent plus à vos devises qu’à vos bagages, sous prétexte de « contrôle des stupéfiants ». Sans compter ceux qui vous demanderont 10 à 20 Bs pour mettre le tampon sous peine de vous laisser poireauter jusqu’à ce que vous perdiez patience... C’est assez rare, mais ça arrive.


- En cas de vol ou perte de vos papiers, il vous faudra demander un passeport d’urgence à l’ambassade. Sachez que, alors, vous ne pourrez pas transiter aux États-Unis sans avoir au préalable obtenu un visa (procédure longue et complexe)...


- Permis de conduire international : théoriquement indispensable pour louer une voiture ou même une mobylette, il est en fait peu demandé dans la pratique.



Langues officielles

En Bolivie, il y a 37 langues officielles à l’échelle nationale. Oui, vous avez bien lu : 37 langues officielles ! En Espagne, par exemple, il en existe deux au niveau national : la langue espagnole et la langue des signes. 36 des langues officielles parlées en Bolivie appartiennent aux peuples indigènes, auxquels il faut ajouter l’espagnol, la langue officielle parlée par la majorité de la population.

Dans ce pays d’Amérique du Sud, il y a 36 peuples indigènes ou indigènes, parmi lesquels les Aymaras, les Quechuas et les Guaranis. Ces peuples ont acquis une grande visibilité depuis que le premier président indigène du pays, Evo Morales, est arrivé au pouvoir en 2006, déclarant la Bolivie comme un État plurinational.




Electricité :

Vérifier si vous aurez besoin d’un adaptateur électrique ou d’une multiprise de voyage.

  • Adaptateur électrique: Oui

  • Prise: Type A / C

  • Voltage: 230 V

  • Fréquence: 50 Hz

Voltage et fréquence

Le voltage et la fréquence en Bolivie sont les mêmes qu’en France (230 V, 50 Hz). Vous pouvez donc utiliser tous vos appareils.

Les prises électriques

En Bolivie ont utilise des prises de type A / C. Prise type C peut être utilisée aussi avec la fiche mâle E et F. Pour la prise de courant A vous aurez besoin d’un adaptateur.




Monnaie & change

La monnaie nationale est le boliviano, indiqué par l'abréviation Bs, parfois encore appelé peso (son ancien nom).

Attention aux vieux billets recollés qu'on vous refilera parfois : ils sont valables, mais à condition que le numéro de série soit le même à droite et à gauche du billet.

- Aucun problème pour changer des dollars, voire des euros, soit dans les banques, soit dans les casas de cambio (bureaux de change), qu’on trouve un peu partout. Dans les zones moins touristiques, l’euro reste un peu plus difficile à changer et bénéficie donc souvent de moins bons taux (jusqu’à - 10 %). On peut parfois changer dans la rue aussi, à un taux proche du taux officiel, ou encore dans de nombreux hôtels (là, c’est moins bien). La plupart des hôtels moyen et haut de gamme et agences de voyages affichent leurs tarifs en dollars, mais leurs prestations doivent théoriquement être payées en bolivianos.

- Bon à savoir : beaucoup de casas de cambio sont ouvertes tous les jours alors que les banques, elles, ne sont généralement ouvertes que du lundi au vendredi de 8h-9h à 12h-13h et de 14h-15h à 17h-18h, ainsi que le samedi matin.


Cartes de paiement

Ne comptez pas trop sur les cartes de paiement pour payer vos dépenses courantes, vous ne pourrez les utiliser que dans certains hôtels, restaurants ou boutiques chic des grandes villes, ainsi que dans certaines agences de voyages/tour-opérateurs. En revanche, vous trouverez dans la plupart des villes des distributeurs automatiques de billets (cajeros automáticos) acceptant les cartes Visa et, plus rarement, MasterCard et Cirrus.

- Attention : la machine délivre d’abord les billets et ne rend la carte de paiement qu’ensuite.


Budget en Bolivie

La Bolivie est un pays vraiment bon marché, où l'on peut voyager sans se ruiner et même, de temps à autre, s'offrir de petits luxes sans plomber le budget. En excluant tout ce que l'on peut acheter, ainsi que les différentes excursions, on peut tout à fait, déplacements en bus compris, vivre avec 20-30 € par jour !

Toutefois, le prix des produits varie assez largement en fonction de la demande touristique, du degré de développement de l'endroit et de son isolement. Ainsi, Santa Cruz de la Sierra, les villages du Beni et du Pando, ou encore Uyuni, loin de tout, affichent des prix jusqu'à 30 à 40 % plus élevés que ceux des vallées ou de la région andine. Prévoir, par ailleurs, un budget conséquent pour les excursions les plus spectaculaires (Salar, Amazonie).



Circuler en Bolivie

Même si le réseau se développe, le ripio (pistes) reste plus fréquent que l’asphalte en Bolivie dès que l’on quitte les grands axes.

Si vous le pouvez, préférez la saison sèche (de mai à septembre-octobre) pour circuler plutôt que la saison des pluies qui rend les routes très glissantes et certaines pistes impraticables.

Au final, armez-vous de patience et concoctez-vous un itinéraire ménageant à la fois votre budget et vos reins...


Micros, minibus et camions:


Micros et minibus

Il convient de différencier le bus du micro et du minibus (combi). Là où le 1er dispose d’une cinquantaine de places, le 2e (pas si micro que ça) en a une grosse trentaine et le 3e une quinzaine (mais en poussant un peu...). Les micros, souvent vieillots et poussifs, circulent surtout en ville et sur les courtes distances.

- Les minibus : généralement plus rapides que les bus, offrent une option intéressante sur les trajets de quelques heures. Ce sont eux qui assurent, en général, la desserte des villages, voire des petites villes, les vrais bus se limitant aux grands axes. Les bagages voyagent toujours sur le toit. Généralement, on les couvre avec un plastique pour les protéger de la poussière et de la pluie, mais avec les cahots, vous risquez fort de récupérer vos affaires teintées d’ocre rouge. Ajoutez à cela les fenêtres qui ferment mal et les pneus usés par les pierres des caminos de ripio... l’aventure, quoi ! Bref, le minibus, ce n’est pas le grand confort mais le moyen de transport idéal pour rencontrer les locaux.


Le camion

Encore moins cher que les autres moyens de transport, le camion prend généralement le relais là où les bus s’arrêtent. C’est sûrement la façon la plus typique, mais aussi la plus inconfortable et la plus lente de voyager (10-20 km/h en montagne)...



En train : Le réseau ferré bolivien fonctionne plutôt bien, mais il est réduit à une peau de chagrin. Ferroviaria Andina dessert l’itinéraire Oruro-Uyuni-Tupiza- Villazón (frontière de l'Argentine) 4 fois par semaine avec les trains Expreso del Sur (un peu plus rapide) et Wara-Wara del Sur. Une petite ligne locale fonctionne dans la haute vallée de Cochabamba (Cochabamba-Aiquile, 3 trains par semaine) et une autre entre Sucre et Potosí (3 trains par semaine). Ajoutons aussi la miniligne El Alto (périphérie de La Paz)-Guaqui-Charaña (1 train par mois). La ligne Uyuni-Avaroa (frontière du Chili) ne prend pas de passagers, mais que des marchandises.

Plus à l’est, Ferroviaria Oriental relie Santa Cruz à Quijarro (frontière brésilienne) tous les jours sauf le samedi, avec sièges cama et semi-cama (inclinables) et repas à bord. Durée : 13h (avec le Ferrobús, train de nuit, plus petit, plus rapide) et environ 17h (avec l’Expreso Oriental). Cette dernière ligne s’est vu affubler du surnom charmant de « train de la mort » – non parce qu’elle est dangereuse, mais en souvenir des nombreux ouvriers morts durant sa construction.

Lents et souvent encombrés, les trains sont d’assez bonne qualité et peuvent être préférables au bus (tarifs équivalents), ne serait-ce que pour des raisons de (meilleure) sécurité. Cela dit, vous n’aurez pas moins froid à bord en traversant l’Altiplano en juillet-août ! Prévoyez impérativement un duvet ou une couverture !

- Bon à savoir : sur les trajets très demandés, les revendeurs des fausses agences font aussi leur apparition... Pour les départs de nuit (Uyuni), les guichets ouvrent 1h avant.



En Bus : Les bus sont nombreux et bon marché, à défaut d’être particulièrement rapides et sûrs ! La presse fait régulièrement état d’accidents dus au mauvais état de certains véhicules ou des routes, aux intempéries, au manque d’attention des chauffeurs, à leur état de fatigue ou... d’ébriété. Les pannes ne sont pas rares non plus. Autant certaines compagnies disposent de bus récents et confortables (avec clim, chauffage et toilettes à bord), autant d’autres roulent dans des quasi-épaves !

Il faut dire que les pistes ne sont pas tendres et qu’une compagnie récente a vite fait de se retrouver avec des bus déglingués... Parmi les meilleures, citons El Dorado et Trans Copacabana I. Mais attention, les rachats sont courants et les changements de nom aussi (sans compter les compagnies qui portent presque le même nom !).

Outre les pannes, les imprévus sont multiples : barrages « citoyens », grèves, travaux, inondations pendant la saison des pluies (surtout dans les parties basses du pays)... On a vu des bus mettre 1 semaine pour relier Rurrenabaque à Guayaramerín ! Bref, s’ils partent généralement à l’heure, les horaires d’arrivée sont bien aléatoires... Gardez votre calme et, surtout, prévoyez très large si vous avez un avion à prendre !



En avion : Relativement bon marché et bien pratique, l’avion permet un sacré gain de temps par rapport au bus. Exemple : La Paz-Rurrenabaque : 40 mn de vol contre 14h de route, ou Santa Cruz-Sucre 40 mn de vol contre 12-16h de bus ! Faites vos comptes. Il serait dommage de ne pas prendre aussi le bus, partie intégrante de l’expérience du voyage en Bolivie... Et puis, ainsi, on se rend mieux compte des changements de paysages entre Altiplano et terres basses.

Les vols intercontinentaux faisant tous escale à Santa Cruz, on vous conseille d'y commencer votre périple, histoire de vous acclimater en douceur à l’altitude. En effet, Santa Cruz n’est qu’à 500 m. De là, on rejoint facilement Cochabamba, à 2 500 m (via Samaipata, à 1 650 m), puis Sucre à 2 700 m, et enfin, l’Altiplano, avec La Paz, le Salar, Potosí... qui oscillent entre 3 500 et 4 000 m.


Les différentes compagnies

4 compagnies se partagent le marché intérieur.

  • La principale, BoA (Boliviana de Aviación), assure des vols fréquents entre les principales villes.

  • Amaszonas dessert à la fois Rurrenabaque en Amazonie (le plus souvent à bord de petits avions de 19 places), Uyuni, Sucre, Santa Cruz et Cochabamba, ainsi que Iquique au Chili.

  • Ecojet couvre un peu tout le territoire, notamment Trinidad et le nord de l’Amazonie.

  • La TAM (Transporte Aéreo Militar) s’est transformée en compagnie commerciale classique, après avoir dépendu de l’armée bolivienne, mais n’a pas bonne réputation. Elle dessert l’Amazonie (Rurrenabaque, Cobija) et le Beni (Riberalta, Trinidad).

Sachez que les retards sont assez fréquents et les annulations possibles en cas de fortes pluies (Amazonie) ou de brouillard (Altiplano), quelles que soient les compagnies.

Autre info essentielle : réserver bien à l’avance en haute saison.



En Location de voiture : On ne conseille pas de louer un véhicule en indépendant en Bolivie. Ou alors avec les services d’un chauffeur (prévoir un bon budget). Contrairement au Chili, au Brésil et en Équateur, où conduire son propre véhicule est relativement aisé, en Bolivie cela devient une aventure assez périlleuse ! L’état et l’étroitesse de certaines routes et pistes, le relief accidenté et montagneux, les nombreux virages, la mauvaise signalisation, la circulation et la lenteur des énormes poids lourds, rien n’encourage à prendre le volant soi-même...

Si vous optez, toutefois, pour cette solution, voici quelques recommandations : à moins de vouloir se limiter aux seules routes asphaltées, un 4x4 est indispensable pour explorer le pays. On peut louer un petit 4x4 sans chauffeur à partir de 50-60 US$ par jour, hors assurances, avec 100 km inclus. Pour un plus gros véhicule, voire un très gros 4x4, multipliez ces prix par 2 ou 3.


- Agences de location : plusieurs compagnies internationales sont représentées en Bolivie, à La Paz et Santa Cruz. Il faut avoir plus de 25 ans pour conduire soi-même.


- Signalisation : Les panneaux sont rares, et les cartes routières assez sommaires. Sortir de La Paz ou de Cochabamba, la 1re fois, est une épreuve pour le conducteur, car on roule sur des routes à peine signalisées, pressé par une circulation intense. Là où la location d’un véhicule devient absurde, c’est au salar d’Uyuni. Essayez donc de vous repérer sur 12 500 km² de blanc... On déconseille vivement cette expérience.


- Avertissement : prenez garde à tout ce qui pourrait croiser votre route au détour d’un virage ou d’une côte. Gardez une conduite très prudente et tâchez de rester zen si un policier vous arrête pour une infraction plus ou moins imaginaire... Restez ferme – mais courtois.


- Essence : n’oubliez pas de faire le plein dès que vous le pouvez : les stations-service sont assez éparses et pas toujours approvisionnées. Dans certains secteurs (Amazonie), on peut en être réduit à acheter le gazole au litre, en bouteille...


Auto-stop

Le stop gratuit, en Bolivie, on ne connaît pas tellement ! En revanche, le stop avec participation aux frais est assez courant.

Bateau

On le signale plus qu’on ne le conseille : des barges circulent sur les rivières Beni et Mamoré en direction du nord de l’Amazonie. Le voyage peut être intéressant et même captivant de descendre le río Beni depuis Guanay en traversant le parc national de Madidi.



Santé

Pour des pays tels que la Bolivie, il est indispensable de contracter avant le départ une bonne assurance voyagea fortiori si vous envisagez d’effectuer un trek – qui garantisse, en cas de gros pépin, une prise en charge des soins par les hôpitaux.

Avec une assurance, les soins sont couverts (analyses comprises) et un médecin prendra contact pour décider s’il y a lieu d’effectuer un rapatriement ou non.

Les assurances voyage ne coûtent pas aussi cher qu’on le croit ; négliger cette précaution peut avoir des conséquences très néfastes. Et n’oubliez pas de conserver toutes les factures et les résultats d’analyses.


Hygiène

Comme bien souvent, hélas, pauvreté rime avec manque d’hygiène. Les précautions universelles doivent être respectées : pas de boissons non contrôlées (sauf bouillies : thé, café) et pas de glaçons non plus (sauf dans les restos ou cafés chic) ; éviter les crudités dans les petits restos pas chers, le lait et ses dérivés non industriels, les viandes peu cuites ou servies non fumantes, etc. Pour l’eau, bouteille (scellée) obligatoire et en cas de doute, désinfection par Micropur® DCCNA ou mieux, avec la paille Life Straw®.

- Autre précaution : en Bolivie, un certain nombre de maladies sont transmises par la viande porcine (ténia, trichinose, etc.). Évitez ce qui est fricassées, sandwichs de chola et chicharrones, ainsi que les chuletas à base de porc si la viande ne vous paraît pas suffisamment cuite. Porc se dit chancho, cerdo ou encore cuchi.




Téléphonie et internet

Communications internationales

- De la France vers la Bolivie : 00-591, puis indicatif de la ville (1 à 4 chiffres) et numéro du correspondant.

- De la Bolivie vers la France : 00-33 + numéro du correspondant (à 9 chiffres, sans le 0 initial).

À moins d’avoir acheté une carte sim locale pour votre téléphone débloqué auprès d’Entel, Viva ou Tigo (10-80 Bs), le mieux est de se rendre dans les centros de llamadas et boutiques de téléphonie possédant des cabines avec décompte du prix de la communication. On peut aussi y acheter une carte téléphonique prepagada, à gratter, ou utiliser un code transmis automatiquement par le commerçant. PCV pour la France possible. Certains opérateurs proposent des promos ponctuelles intéressantes.

Communications interurbaines

- D’une ville bolivienne à l’autre : 0, puis le code de la ville suivi du numéro de téléphone à 7 chiffres. Pour appeler un mobile, composer également le 0, puis le numéro de votre correspondant.


Le téléphone portable en Bolivie

Le pays compte 3 opérateurs chez qui acheter une carte SIM locale (una chip). Prix : 10-80 Bs, passeport exigé. Entel est le mieux implanté, suivent Viva et Tigo, que l’on vous déconseille (fonctionne mal, voire pas du tout pour les appels internationaux). Vente de recharges dans toutes les épiceries.


Accès Internet

Présent presque partout en Bolivie, l’Internet est cependant généralement lent, voire très lent – au point d’en devenir parfois inutilisable. En ville, on trouve encore des cybercafés facturant 2-4 Bs/h. Beaucoup d’hostales et d’hôtels disposent du wifi, mais il ne marche souvent pas très bien, ou alors seulement à la réception.



La meilleure période pour partir

Le climat bolivien varie selon les régions : frais dans l'Altiplano, étouffant dans les plaines tropicales. Evitez globalement la saison des pluies, qui s'étend de décembre à mars.


La meilleure période pour partir en Bolivie est la saison sèche qui s’étend d'avril à novembre. Entre novembre et avril en effet, les précipitations sont fréquentes et parfois abondantes. Tout dépend aussi de la région que vous souhaitez découvrir : l’Altiplano est frais durant l’hiver, tandis que dans les plaines tropicales la chaleur est torride tout au long de l’année. On choisira les mois d’août à octobre pour découvrir le fameux Salar d’Uyuni.


L'Altiplano

La meilleure période pour découvrir l’Altiplano s’étend de mai à août : méfiez-vous simplement la nuit, les températures pouvant chuter de manière conséquente. C’est la région la plus haute de Bolivie et son climat est donc bien plus frais que dans le reste du pays, ce qui rend la visite agréable. Entre novembre et avril ont lieu de grandes inondations de manière assez régulière. Partez enfin entre août et octobre explorer le Salar d’Uyuni pour bénéficier des meilleures conditions.


Les Andes

La meilleure période pour partir dans les Andes s’étend d’avril à octobre, durant la saison sèche. Le climat y est très agréable, chaud la journée et un peu plus frais la nuit. Ainsi, il est agréable de visiter tout au long de l’année les Andes boliviennes, même si on vous conseille d’éviter la saison des pluies pour ne pas subir le désagrément des précipitations.


Les plaines tropicales

Dans les plaines tropicales boliviennes, le climat est, comme son nom l’indique, tropical : il fait chaud tout au long de l’année et la chaleur devient étouffante l’été. Vous jouirez d’un grand soleil durant votre visite, excepté durant la saison des pluies. Là, soyez avertis : non seulement il pleut, mais la boue occasionnée empêche les déplacements de nombreux transports en commun.


Voyage randonnée

La Bolivie constitue un terrain de randonnée parfait. Choisissez l’un des itinéraires qui commencent près de La Paz : ce sont les plus connus. Vous vous baladerez le long des chemins incas. Vous apprécierez aussi les parcs nationaux boliviens, notamment le Parque Nacional y Area de Uso Multiple Amboro. Privilégiez la saison sèche pour parcourir la Bolivie en randonnée.


Voyage observation de la faune et de la flore

Vous croiserez en Bolivie de nombreuses espèces, notamment dans les parcs nationaux. Le pays est aussi un endroit rêvé pour qui aime observer les oiseaux. Vous rencontrerez de nombreux animaux et admirerez de superbes paysages notamment au Parque Nacional y Area de Uso Multiple Amboro. Privilégiez la saison sèche pour partir à la découverte de la flore et de la faune boliviennes.


Voyage à cheval

Quoi de plus agréable que de partir à l’aventure et découvrir la Bolivie à cheval ? Vous ressentirez ainsi pleinement le charme du pays et vous imprégnerez de ces superbes paysages. Partez notamment à cheval à Tupiza et laissez-vous séduire par les mille couleurs des alentours. Evitez de partir pendant la saison des pluies.


Voyage sports extrêmes

La période qui s’étend de mai à septembre est la meilleure pour faire de l’alpinisme en Bolivie. On vous prévient : c’est très sportif ! Une fois adapté aux conditions de l’altitude, vous découvrirez des paysages à couper le souffle. C’est aussi le moment pour vous initier au parapente, notamment aux alentours de Sucre. Et pourquoi ne pas emprunter la tyrolienne de Coroico par exemple ?


Voyage sportif

Si vous aimez faire du vélo, un séjour en Bolivie est fait pour vous. Vous vous baladerez entre les montagnes et les lacs, et les plus téméraires emprunteront la Cumbre à Coroico, la route connue pour être l’une des plus dangereuses au monde. Vous pourrez aussi pratiquer le rafting et le kayak, notamment le long du Rio Coroico. Privilégiez la saison sèche pour profiter pleinement de votre voyage sous le signe du sport.



Décalage horaire

<