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Découvrir Constantine

Constantine est un trésor. Un bijou, un joyau dans un écrin unique et incroyable. Voilà pour planter le décor et vous donner envie de venir ici pendant votre voyage en Algérie. Pour compléter le tableau, Constantine, c’est aussi un très riche et très intéressant patrimoine culturel et religieux.


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Aéroport Constantine-Mohamed Boudiaf International


Visiter Constantine: Constantine est littéralement coupée en deux par une immense faille, une sorte de gigantesque canyon où coule l’oued Rhumel. L’idéal pour découvrir cette incroyable particularité géologique est de longer le précipice qui tombe 200 m plus bas. Au fur et à mesure de votre promenade, n’hésitez pas à traverser via les ponts suspendus que vous rencontrerez pour aller voir ce qu’il se passe de l’autre côté. Depuis la passerelle Perregaux, les ponts d’Arcole, des chutes, du diable, El Kantara, Sidi Rached et surtout Sidi M’Cid vous aurez des vues absolument vertigineuses sur des paysages très photogéniques.

Du haut de son plateau rocheux à 600 m d’altitude, Constantine est une étape à ne pas manquer au cours de votre séjour tant elle est unique au monde.



Emir Abdelkader Mosquée

La Mosquée Émir Abdelkader est une mosquée algérienne située à Constantine, dans le quartier Émir Abdelkader d'où l'appellation. Pouvant accueillir jusqu'à 15 000 personnes, et comportant deux minarets de 107 mètres chacun.


 


Pont Sidi M’Cid

Le pont de Sidi M'Cid est un pont suspendu qui traverse les gorges du Rhummel et relie la médina de Constantine au centre hospitalo-universitaire. Sa construction décidée après l'ouverture de l'hôpital de la ville évite aux Constantinois de faire un long détour par le Pont d'El-Kantara pour se rendre au CHU.


 

Palais d'Ahmed Bey

Le palais a été commandé par Ahmed Bey. Les travaux ont débuté en 1825, le palais est achevé en 1835, deux ans avant la chute de Constantine sous l'occupation française.

Ahmed Bey a occupé le palais en 1835, sa jouissance de ce palais a été de courte durée. Deux ans après son emménagement, les Français l'ont chassé et ont transformé le palais en quartier général de l'armée.

Le palais est composé de trois suites et d'un jardin. Les suites sont reliées par un couloir, avec des arcs soutenus par 266 colonnes en marbre. Il y a aussi trois cours et deux fontaines en marbre. Les plafonds sont également carrelés de marbre. Il y a 540 portes en bois de cèdre, inscrites et gravées de différentes sculptures et décorations. Plus de 2000 mètres carrés de murs de palais ont été décorés de peintures représentant les voyages d'Ahmed Bey à Alexandrie, Tripoli, Istanbul, au Caire et au Hejaz en 1818 et 1819 en plus d'autres voyages avant et après son règne en tant que Bey de Constantine.


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Monument Aux Morts

Le monument aux morts de Constantine a été réalisé en hommage aux enfants de la ville morts durant la Première Guerre mondiale (1914-1918).

Plus de 800 soldats, musulmans, chrétiens et juifs originaires de la ville de Constantine ont vu leurs noms gravés sur des plaques en bronze.

Érigé à plus de 695 mètres d'altitude sur une falaise bordant la rive droite du Rhummel, face au "vieux rocher" de la ville de Constantine, surplombant le pont suspendu de Sidi M'Cid, le Monument aux morts bénéficie d'un site exceptionnel.

Après avoir escaladé les 36 marches en pierre de taille, on arrive devant le monumental arc de triomphe de 21 m de haut inspiré de celui de Trajan à Timgad.

Au sommet de l'arc, la statue de la Victoire réalisée par le sculpteur Ebstein, reproduction de la statue romaine nommée La Victoire de Constantine découverte lors des fouilles effectuées dans la Casbah de la ville et conservée au musée national Cirta.

Devant le monument, au bord de la falaise, à 635 m d'altitude, une terrasse semi-circulaire qui offre une vue panoramique sur la vallée du Rhummel légendée grâce à une table d'orientation réalisée en 1936 par le Touring Club de France.


 

Musée National Cirta

La création du Musée archéologique de Constantine est due à l’initiative de la Société d'archéologie de Constantine fondée en 1852 par MM. Creully, L Renet et Auguste Cherbonneau pour présenter Constantine, la ville historique que date de la préhistoire1.

Il a été construit suivant le modèle gréco-romain, un édifice rectangulaire avec un jardin au milieu et un couloir décoré de piliers ; sans oublier que son jardin contient aussi quelques gravures et sculptures. Le musée contient trois pavillons : celui des objets archéologiques, celui des beaux-arts et celui de l’ethnographie.

La collection exposé dans les 14 salles du musée se compose de plus de 7 000 pièces d’antiquités, de tableaux et de pièces ethnographiques qui appartiennent aux diverses époques historiques depuis la préhistoire à la phase islamique en passant par celles libyque, punique, romaine et byzantine. Parmi les pièces fascinantes du musée, on trouve la statue grandeur nature en marbre blanc de Annia Galeria Faustina (106–140), épouse d'Antonin le Pieux, empereur romain qui régna de 138 à 161. Cette statue fut découverte à Djemila près de l’arc de Caracalla.


 

Pont Sidi Rached

Le pont de Sidi Rached est un viaduc routier franchisant les gorges du Rhummel à Constantine en Algérie. Il relie le quartier du Coudiat (centre-ville) à la gare de Constantine. Il a été construit entre 1907 et 1912, par l'ingénieur Aubin Eyraud, avec l'aide de Paul Séjourné qui en a conçu les cintres et a terminé la construction. Il était le plus haut pont en maçonnerie du monde lors de sa construction.

Le pont est composé de 27 arches : 13 d'une ouverture de 8,80 m, 8 de 9,80 m, 4 de 16 m, une de 30 m et, au-dessus des gorges du Rhummel, une de 70 m d'ouverture. L'ouvrage a une longueur totale de 447 m.


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Tiddis Roman Ruins

Tiddis appelée aussi Castellum Tidditanorum durant la période romaine, était une cité numide puis romaine qui dépendait de Cirta. Elle est située sur le territoire de l'actuelle commune de Beni Hamiden dans la wilaya de Constantine en Algérie.

Classé en 1992, le site est bien conservé. Tiddis est célèbre pour ses poteries dont le style est similaire aux poteries kabyles contemporaines. Le bourg est resté connu par son art, jusqu'à la période almohade.

Tiddis est célèbre pour ses poteries qui comptent parmi les plus belles de l'art berbère. Son style se distingue par un décor géométrique triangulaire, semblable à celui que l'on retrouve dans les poteries kabyles contemporaines1. Le style de Tiddis s'accompagne de motifs représentant des oiseaux des végétaux et des humains stylisés, parfois réduits en simples triangles. Ce style a connu une grande extension en Afrique du nord : en Algérie orientale, au nord de l'Aurès et des Nemencha, en Kabylie, au nord de la Tunisie, dans l'Ouarsenis et le Rif oriental.

Durant la période musulmane, Tiddis est encore connue par son art, on atteste de magnifiques poteries vernissées.


 

La Medina

Elle est aussi appelée le rocher car elle est construite sur un bloc calcaire. La médina de Constantine est bâtie en dégradé depuis la Casbah jusqu’aux quartiers bas de la Souika. La vieille ville est ceinte de deux côtés par le ravin du Rhummel et du troisième par un escarpement. Des ponts et passerelles relient la médina au reste de l’agglomération. Elle était défigurée pendant la période coloniale puis dégradée par la surpopulation et le manque d’entretien.

Contrairement à la plupart des villes maghrébines, à Constantine, la colonisation a bâti une ville européenne sur la médina. Ainsi une partie de la médina de Constantine est caractérisée par son architecture coloniale, ces quartiers ayant été édifié sur la ville d'architecture arabe-musulmane.


 

Pont d'El-Kantara


Le pont El-Kantara franchit les gorges du Rhummel à Constantine.

Un premier pont comportant un aqueduc à siphon fut édifié par les Romains sous l'Antiquité. Sur ses vestiges, un nouveau pont fut édifié dont la réalisation, ordonnée par Salah Bey en 1792, fut confiée à son architecte maltais Bartolomeo. Il était alors formé de 4 arches de pierre. En 1836, il fut le théâtre d'assauts infructueux de l'armée française au cours du siège de Constantine.

Le pont s'étant écroulé en 1857, il fut reconstruit entre 1860 et 1863, sous la forme d'une arche principale métallique reposant sur deux piles de pierre. Ce nouveau pont débouchait sur une porte monumentale qui, devenue inadaptée, a été détruite en 1922. Le pont a été profondément remanié en 1951.


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